Academie wang médecine traditionnelle chinoise

Académie Wang de MTC
33 rue Bayard
31000 TOULOUSE
Mobile : 06.80.47.32.23

Courriel : awmtc@free.fr

Tél. et fax : 05.61.99.68.21

L'ACADEMIE WANG de MTC est une école de médecine traditionnelle chinoise dirigée par le Dr Wang De Feng, docteur en MTC diplômée de la faculté de Médecine Traditionnelle Chinoise de BeiJing.

Elle est titulaire du diplôme de recherches en MTC de l’Académie de recherches de médecine de Beijing, qui constitue le niveau universitaire le plus élevé en MTC en Chine.

 

L'Académie Wang de MTC met à votre disposition une Formation de Médecine Traditionnelle Chinoise, enseignement de l'Acupuncture, Pharmacopée, TuiNa ou massage énergétique chinois, Qi Gong et diététique.
Le programme correspond à celui défini par la faculté de MTC de BeiJing et de l'Union Française des Professionnels de MTC. La formation dispensée prépare à l'examen international de MTC organisé et supervisé par la Fédération Mondiale de MTC  (WFCMS)  basée à BeiJing et à l'examen national

 

 

L'ACTUALITE

 

 

CORONAVIRUS COVID-19 ENTRE TRADITION ET MODERNITE

10 avril 2020

Pr. WANG De Feng, directrice de l’Académie Wang de Médecine Traditionnelle Chinoise

Dr. Meyer Magali Professeur de MTC à l’AWMTC

COVID-19 ENTRE TRADITION ET MODERNITE - Evolution des stratégies, connaissances et approches thérapeutiques.

1 HISTOIRE DE L’EPIDEMIE

2 LES INSTANCES DE GESTION DE LA CRISE

3 ASPECTS CLINIQUES DU COVID-19

4 DIRECTIVES ACTUELLES SUR LE COVID 19

5 EN PRATIQUE, L’ORGANISATION SUR LE TERRAIN

6 LES DIRECTIVES OFFICIELLES DE LUTTE CONTE L’EPIDEMIE

7 LES TRAITEMENTS EN MEDECINE OCCIDENTALE

8 TRAITEMENTS EN MEDECINE TRADITIONNELLE CHINOISE (MTC)

9 CONCLUSION

Depuis l’émergence de l’épidémie de SARS-CoV-2 en décembre 2019, le monde est en bascule. Vu de notre continent, il ne s’agissait que d’une lointaine épidémie propre à la Chine dans ses débuts. Puis on a découvert ce nouveau virus dont le génome a été rapidement décrypté mais dont l’origine reste encore inconnue. Jamais dans l’histoire des épidémies, un virus n’aura rassemblé autant les scientifiques du monde entier. Dés le mois de janvier 2020, les publications scientifiques se font exponentielles. Les laboratoires d’abord unis par les directives de l’OMS se lancent rapidement dans la compétition afin de découvrir et produire le traitement officiel et le vaccin susceptible de protéger le monde entier contre ce virus qui ne cesse de s’étendre. D’épidémie, le SARS-CoV-2 s’affirme pandémie début mars 2020. Aucun pays au monde n’est aujourd’hui épargné.

Entre sur-médiatisation, désinformations, allocutions officielles, directives internationales et gouvernances nationales, nous sommes noyés dans la masse d’informations parfois contradictoires et mouvantes qui nous submergent.

Comment pourrait-il en être autrement en temps de crise ?

Chacun d’entre nous, professionnel, citoyen, parent ou ami, tentons de mener au mieux nos propres réflexions. A l’échelle nationale, les décisions et décrets s’enchaînent et se contre-disent.

Santé, politique et sciences se mêlent et interfèrent aux premiers rangs des pistes de réflexion. Les données économiques et commerciales les sous-tendent également. Les comités éthiques ne sont pas absents du débat mais les laisse-t-on s’exprimer véritablement? Les philosophes anciens et contemporains amènent des pistes solides mais ne siègent pas aux différents comités décisionnels.

Les pistes de réflexions sont en effet multiples ! Tout cela s’articule à différents niveaux, sur tous les plans et dans toutes les directions. Les directives mondiales, nationales, hospitalières, comme les gestions au sein de chaque foyer diffèrent et il en va de soi. Comment mener à bien la lutte contre une pandémie lorsque pour se faire, les enjeux doivent être collectifs ?

Nous les humains, sommes toujours sous-tendus par un déterminisme naturel qui nous échappe. Chacun veut sauver sa peau. Notre culture occidentale nous a appris à tout borner, à prédéterminer, à anticiper au mieux. Les philosophes nous rappellent que les crises sont bénéfiques. Qu’il en ressort forcément du meilleur.

Pour en revenir à l’infection elle-même, nous découvrons pas à pas une maladie aux présentations et aux degrés de gravité multiples ; un virus dont plusieurs souches semblent coexister et dont nous ne comprenons toujours pas le mode d’extension. Les sujets hospitalisés en réanimation sont de plus en plus jeunes (50% d’entre eux ont moins de 60 ans) ; nous découvrons que le COVID-19 touche aussi les enfants et les nourrissons ; les formes de présentations sont extrêmement disparates, nous privant d’un consensus clinique de référence, etc.
Notre système de santé est dépassé. En plus des difficultés propres aux manques cruels de moyens pour affronter la crise, nous sommes également face à l’absence de traitement efficace. Nous découvrons que la plupart des médicaments usuels employés pour les tableaux d’infections ORL et pulmonaires aggravent la maladie COVID-19 et accélèrent le passage en défaillance multi-viscérale.
Les initiatives thérapeutiques sont nombreuses et diffèrent bien souvent au sein d’un même hôpital. Lorsqu’une des ces initiatives est rendue publique comme la chloroquine, elle est reprise par les hautes autorités et leurs directives. Le débat est vaste et ses enjeux nous échappent.

La Chine qui a été touchée de prime abord a pris de l’avance dans les recherches thérapeutiques. Tant en médecine moderne qu’en médecine traditionnelle chinoise. La chloroquine a par exemple, été testée dés le premier mois de l’épidémie et les publications chinoises à ce sujet sont nombreuses ; les antiviraux également on été testés dés le mois de février en parallèle des autres laboratoires internationaux.
Un traitement officiel du COVID-19 à base de pharmacopée traditionnelle chinoise a été promulgué par le gouvernement en Chine dés le 06/02/2020 et distribué à tous les hôpitaux chinois à partir du 16/02/2020. Nous l’avons signalé dans notre article précédent. Les publications scientifiques se sont multipliées en Chine à cette occasion, attestant d’essais cliniques à grandes échelles avec des taux de guérison du COVID-19 supérieurs à 90%. Les fondations de ce que la littérature scientifique médicale occidentale appelle l’Evidence Based Medecine (EBM) sont établies.
Et pourtant, ces traitements ne sont pas diffusés.

Des propositions d’entraide solidaire venant du gouvernement, d’hôpitaux et d’universités chinois sont réfutées aux frontières de la plupart des pays européens. Certains pays ouvrent leur portes comme l’Italie dés la fin du mois de Mars qui accueille une délégation de médecins chinois en parallèle de médecins cubains plus conventionnels et médiatisés. Rien de la sorte n’est pour l’instant réalisé en France.

Alors que la crise sanitaire s’est intensifiée ces dernières semaines et que des traitements existent en dehors de nos frontières, comment en France, faisons-nous face à cette crise ?
Comparons les avancées thérapeutiques à l’œuvre en France et en Chine.

Loin des débats et interrogations, notre souhait est de rester le plus objectif possible dans cette mise en perspectives. Notre ligne directrice reste celle des données et consensus officiels.

Début d'article

1 HISTOIRE DE L’EPIDEMIE

Rappel :
Le 31/12/2019, l’OMS est informée par les autorités chinoises d’un épisodes de cas groupés de pneumonies dont tous les cas avaient un lien avec un marché d’animaux vivants dans la ville de Wuhan en Chine. Le virus est rapidement identifié ; le 11/02/2020, il devient officiellement le nouveau SARS-CoV-2 responsable de la maladie COVID-19.

Dés le 10/01/2020, un dispositif de surveillance du COVID-19 est mis en place en France, avec pour objectif de détecter précocement tout cas importé sur le territoire national et de prévenir les transmissions secondaires
Le 27/02/2020, tous les continents sont touchés. En France, seulement 37 cas sont identifiés.
Le 30/01/2020, au regard de l’ampleur de l’épidémie, l’OMS déclare que cette épidémie constitue une Urgence de Santé Publique de Portée Internationale (USPPI).

Dernières évolutions :

- Le 11/03/2020, le directeur général de l’OMS, le Dr Tedros Adhaanom Ghebreyesus déclare l’infection COVID-19 comme une pandémie. Il demande aux pays touchés de prendre des mesures fortes pour lutter contre la crise sanitaire.

- Le 12/03/2020, l’Europe devient l’épicentre du développement de cette pandémie. Tous les pays de l’union européenne et le Royaume-Uni sont touchés. Au matin du 12/03/2020, on compte plus de 20 000 cas confirmés et prés de 1000 décès en Europe. Les cas de COVID 19 en France ne cessent d’augmenter tout autant.

- Le 15/03/2020, le directeur général de la santé en France annonce le passage au stade 3 de l’épidémie ; la circulation du virus est intense et touche désormais tout le territoire français. 7 régions sont particulièrement impactées.

=> La lutte contre l’épidémie s’oriente dés lors vers la limitation de son impact et de ses conséquences.

- Le 16/03/2020, le confinement est annoncé : à compter du 17/03, sont fermés les écoles, collèges, lycées, universités, cinémas, théâtres, stades, discothèques, magasins autres qu’alimentaires et autres lieux de rassemblements. Les déplacements dans des lieux fréquentés y compris le lieu de travail ou les moyens de transports sont également limités. Les regroupements de personnes y compris réunions de familles et amis sont interdits.

- Le 24/03/2020, le SARS-CoV-2 circule dans toutes les régions de France.
L’agence nationale Santé Publique France estime à 19 856 les cas confirmés* dont 2082 personnes hospitalisées en réanimation. L’âge médian des malades est alors de 60 ans.
Le 10/04/2020 : 90 676 cas sont confirmés, dont 7004 personnes hospitalisées en réanimation et 13 197 décès.
Mais que sont les chiffres ?

*Depuis le 20/03/2020, les données de Santé Publique France sont basées sur les données hospitalières uniquement. Le total des décès est la somme des décès survenus à l’hôpital et des décès survenus dans les ESMS (établissements sociaux et médico-sociaux).
Pour une vue d’ensemble :

Chaque pays a sa propre méthode pour rendre compte de l’évolution de l’épidémie de COVID-19 sur son territoire. Difficile dans ces conditions, de comparer le nombre de cas communiqués par des pays qui appliquent des politiques de dépistages très différentes.

L’ECDC, le centre européen de contrôle et prévention des maladies nous propose cette carte évolutive de l’épidémie dans le monde :

CarteCoronajanvier2020

 Cas de COVID-19 signalés pour 100 000 habitants sur les 100 premiers jours de l’épidémie, du 30/12/2019 au 08/04/2020.
Source : European Centre for Disease Prevention and Control -ECDC.

Dans le monde : le 10/04/2020, on dénombre près de 1,5 million de cas de COVID-19. Jusqu'à la fin du mois de mars, la Chine était le pays le plus touché. Elle est désormais largement dépassée par les États-Unis, l’Italie, l’Espagne, l’Allemagne et la France. En termes de décès, les pays les plus impactés sont pour l’instant l’Italie, puis les Etats-Unis, l’Espagne et la France.
Le nombre de cas est en constante augmentation dans de nombreuses régions du monde.
Il a fallu 100 jours à la Chine avant d’initier un retour à la « normale ». Quelques signaux commencent également à indiquer un début d’inflexion possible de l’épidémie dans certains pays. Mais la majorité des pays commencent tout juste à voir émerger des cas de COVID-19 et ceux-ci sont en augmentation rapide. La surmortalité toutes causes confondues est élevée dans plusieurs pays européens parmi ceux les plus touchés. Bien qu’il soit encore impossible de prédire la situation dans 100 jours, le COVID-19 sera certainement toujours à l’ordre du jour.

En Chine : La première vague de l’épidémie s’est arrêtée. Le pic de l’épidémie s’est infléchi début mars avec une stabilisation des chiffres annoncée le 12/03/2020 par les instances officielles. Depuis le 25/03/2020, le pays sort de son confinement.

En Europe : La situation est inégale. L’Espagne et l’Italie voient les courbes de l’épidémie s’infléchir depuis quelques jours ; au Royaume-Uni, les chiffres ne cessent encore d’augmenter.

En France : Les agences officielles estiment que l’épidémie suit une croissance exponentielle depuis son entrée sur le territoire français. Elle semble avoir atteint un plateau et peut-être amorcer sa descente ; pour la première fois, le nombre d’hospitalisations en réanimation baisse depuis le 09/04/2020.

Dans un premier temps, c’est le nombre de cas confirmés qui a été mis en avant. Mais cette donnée s’avère peu fiable : elle ne dépend que du nombre des dépistages qui, en France, sont loin d’être systématiques. Les autorités admettent ainsi que de nombreux cas ne sont pas comptabilisés.
Afin de comprendre au mieux l’évolution de l’épidémie, on estime aujourd’hui que les données les plus pertinentes sont celles des patients hospitalisés, en réanimation ou des personnes décédées à l’hôpital. Problème là encore : ces informations permettent seulement d’observer ce qu’il se passe dans les établissements hospitaliers. Elles devront donc être complétées, notamment, par des données concernant la mortalité dans les EMS – établissements médicaux-sociaux- et en médecine de ville.

 

Début d'article

2 LES INSTANCES DE GESTION DE LA CRISE :

Au niveau international, l’OMS gouverne la direction des opérations. En Europe, c’est l’ECDC qui rassemble les données et oriente la gestion de la crise.

En France, le Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP) a pour mission l’élaboration, le suivi annuel et l’évalution pluri-annuelle de la stratégie de santé nationale. Il a été créé en mars 2004.
Il est saisi dés le mois de février 2020 par la direction générale de la santé suite à la déclaration de l’OMS faisant du COVID-19 une Urgence de Santé Publique de Priorité Internationale.
Le HCSP réactive alors le groupe « grippe, coronavirus, infections respiratoires émergentes » composé de ses propres experts internes ainsi que d’experts extérieurs. Un sous-groupe dédié à la partie prise en charge des cas de COVID-19 est constitué afin de répondre à la saisie de la DGS.
Dés lors, il émet des recommandations et avis pluri-hebdomadaires sur les différentes prises en charges spécifiques de l’épidémie. Ces messages sont diffusés aux professionnels des différents milieux impliqués dans la gestion de la crise : Centre hospitaliers, médecins de ville, Ephad et autres EMS, mais aussi infirmières, praticiens para-médicaux, laboratoires de biologie médicale, organismes de pompes funèbres, etc.

Le 10/03/2020, est également créé un conseil scientifique Covid-19 à l’initiative du ministre de la santé pour éclairer l’exécutif dans la gestion de l’épidémie. Ce conseil comprend onze membres venant d’un vaste éventail de disciplines scientifiques.

Le 24/03/2020, un autre groupe est créé : le comité analyse recherche et expertise (CARE) pour accompagner la décision publique dans sa gestion de la crise. L’objectif de ce comité, selon le site du ministère de la santé, est d’« éclairer les pouvoirs publics dans des délais très courts sur les suites à donner aux propositions d’approche innovantes scientifiques, technologiques et thérapeutiques formulées par la communauté scientifique française et étrangère » et de pouvoir « solliciter la communauté scientifique ». Ses membres sont également des experts de différentes origines, médecins et non médecins. Deux d’entre-eux siègent également au conseil scientifique.

 Début d'article

3 ASPECTS CLINIQUES DU COVID-19 :

Dans son dernier avis du 23/03/2020, le HCSP retient les informations suivantes :

- L’incubation est de 5,5 à 6,4 jours avec une médiane autour de 4 jours.
- Plus de 80% des cas sont des formes modérées, 14% sont des formes graves.
- Le syndrome de détresse respiratoire intervient au 9ème jour prés le début des symptômes.
- Signes cliniques les plus fréquents : fièvre, toux, myalgies, asthénie. Agueusies et anosmies sont récemment décrites. Diarrhée retrouvée surtout chez des sujets âgés.
- La tomodensitométrie (scanner) thoracique identifie dans la quasi-totalité des cas des images bilatérales caractéristique en verre dépoli ; de plus, des infiltrats parenchymateux sont observés dans les formes intermédiaires et des syndromes de consolidations pulmonaires lobulaires et sous-segmentaires dans les formes réanimatoires en dehors de toute infection bactérienne ou fongique.

Plusieurs présentations cliniques sont identifiées :

·Présentation simple au cours de laquelle le virus reste indétectable dans le sang : formes asymptomatiques (pouvant être contagieuses) ;

·Formes pauci-symptomatiques et pneumonies ;

·Formes graves, d’emblée ou vers le 7ème jour d’évolution, qui se traduisent par une atteinte parenchymateuse, un sepsis, des surinfections bactériennes ou fongiques. Dans ces formes graves, une virémie peut être mise en évidence et on observe également une thrombopénie, une lymphopénie marquée avec polynucléose à neutrophiles.

Les critères de gravité et d’alerte retenus sont les suivants : Fièvre > 40°, fréquence respiratoire > 24 cycles/min, SaO2< 90% en air ambiant ou oxygénothérapie > 3l/min, TA systolique < 100mmHg, troubles de la vigilance, anomalies bilatérales à la radiographie ou au scanner thoracique.
L’augmentation rapide des besoins en oxygène pour maintenir une SaO2> 95% est un facteur de mauvais pronostic.

L’âge est un facteur majeur d’évolution défavorable surtout à partir de 70 ans. La mortalité augmente avec l’âge des patients : nulle avant l’âge de 9 ans, 8% de 70 à 79 ans et 15% au dessus de 80 ans.

Différentes co-morbidités sont retenues comme facteurs de risque d’évolution défavorable : âge > 70 ans, ATCD cardiovasculaires, diabète non équilibré, pathologies respiratoires chroniques, insuffisance rénale chronique dialysée, cancer évolutif sous traitement, immunosuppresseur congénitale ou acquise, cirrhose avancée, obésité morbide.

Début d'article

4 DIRECTIVES ACTUELLES SUR LE COVID 19 :

Définitions de cas d’infection au SARS-CoV-2 :

Le 03/04/2020, les définitions sont réactualisées. La notion de cas contact se limite désormais aux 24 dernières heures.

Cas possible : Toute personne présentant des signes cliniques d’infection respiratoire aiguë avec une fièvre ou une sensation de fièvre.

Cas probable :
a) Toute personne présentant des signes cliniques d’infection respiratoire aiguë dans les 14 jours suivant un contact étroit* avec un cas confirmé de COVID-19, ou
b) Toute personne présentant des signes cliniques d’infection respiratoire aiguë et des signes visibles en tomodensitométrie thoracique (scanner thoracique) évocateurs de COVID-19.
Cas confirmé : Toute personne, symptomatique ou non, avec un prélèvement confirmant l’infection par le SARS-CoV-2.
* Définition actuelle du cas contact : une personne qui, à partir de 24h précédant l’apparition des symptômes d’un cas confirmé, a partagé le même lieu de vie (par exemple : famille, même chambre) ou a eu un contact direct avec lui, en face à face, à moins d’1 mètre du cas ou pendant plus de 15 minutes, lors d’une discussion ; flirt ; amis intimes ; voisins de classe ou de bureau ; voisins du cas dans un moyen de transport de manière prolongée ; personne prodiguant des soins à un cas confirmé ou personnel de laboratoire manipulant des prélèvements biologiques d’un cas confirmé, en l’absence de moyens de protection adéquats.

Tests de dépistage biologique :

Les tests actuellement disponibles se font sur des prélèvements de mucus au fond des fosses nasales par écouvillonnage. Ils consistent à détecter la présence d’ARN de SARS-CoV-2 dans les sécrétions grâce à une analyse PCR (test RT-PCR SARS-CoV-2). Leur sensibilité semble être encore limitée en raison de la grande labilité des symptômes du COVID-19 et de la difficulté technique propre à la réalisation de cet écouvillonnage.
Pour être plus sensibles, ils doivent être réalisés entre le 4ème et le 7ème jour après le début des symptômes.

En raison des tensions d’approvisionnement en réactifs au niveau national et des difficultés locales parfois de réaliser les tests, des priorisations ont été énoncées par le ministère de la santé via le HCSP.
Ainsi, au stade 3 de l’épidémie, ne sont plus dépistées : les formes a ou pauci-symptomatiques de COVID-19, les personnes contacts (symptomatiques ou non) d’un cas confirmé ou symptomatique.

Par contre, les tests sont prioritaires en cas de : gravité des tableaux cliniques, symptômes de COVID-19 chez les professionnels de santé, symptômes de COVID-19 chez une femme enceinte aux 2ème et 3ème trimestres.
Les EMS (EHPAD, maisons de retraite, MAS, etc.) ne bénéficient que de deux tests de dépistage positifs par établissement.

De nouveaux tests sanguins cette fois, sont en cours de validation. Depuis le 31/03/2020, de nombreux laboratoires français s’équipent d’automates permettant la réalisation de tests sérologiques rapides (15 minutes). Ces sérologies vont permettre de mesurer le statut sérologique (c’est-à-dire la présence ou non d’anticorps anti SARS-CoV-2). Ce ne sont pas des test diagnostiques mais ils permettent de savoir si le patient ou le professionnel de santé a été en contact avec le virus.
Leur sensibilité et spécificité sont fluctuantes au grés des publications comme dans tout lancement commercial.
A leur côté, d’autres tests et techniques se développent également rapidement ces jours ci : autres techniques de sérologies, tests salivaires de dépistage de l’ARN viral, etc.
Les recommandations et différentes validations sont en cours. Nous devrions en savoir plus dans quelques jours.

Signalement :

Depuis le passage au stade 3 de l’épidémie, un suivi de surveillance populationnelle est mis en place par Santé Publique France afin de suivre l’évolution de l’épidémie et d’en mesurer son impact en terme de formes graves et de décès uniquement.
Le suivi des patients vus en ville est assuré par le réseau Sentinelles (INSERM/Sorbonne Université) et SOS médecins ; les patients testés positifs par les laboratoires de ville ou hospitaliers sont signalés quotidiennement via un réseau informatique dédié ; les suspicions d’infection respiratoire aigüe en Ehpad et autres EMS sont signalées à l’ARS et Santé Publique France conjointement ; Les cas probables et confirmés hospitalisés sont signalés via un dispositif spécifique, tout comme les passages aux urgences et les cas graves de COVID-19 passant en réanimation.

Orientation et prise en charge :

En cas de symptômes évocateurs du COVID-19 (fièvre, toux), les patients sont invités à ne pas aller aux urgences mais :
En l’absence de signes de gravité : à prendre un rendez-vous de télé-consultation avec leur médecin traitant. A défaut, un rendez-vous en présentiel ou auprès des permanences de soins possibles.
En cas de signes de gravité (difficultés respiratoires) : appel du SAMU-centre 15
Tout patient présentant des signes de gravité doit fait l’objet d’une hospitalisation en établissement hospitalier ou à domicile en HAD.

Début d'article
5 EN PRATIQUE, L’ORGANISATION SUR LE TERRAIN :

Depuis le 11/03/2020, tous les soins et professionnels de santé sont orientés dans la lutte contre le COVID-19. Certains hôpitaux prennent de plein fouet les premiers patients infectés. Services d’urgences et centres 15 sont rapidement saturés. Les médecins de ville organisés en structures groupées ou isolés sont impliqués pour pallier l’afflux de malades.
D’autres ont le temps de s’adapter aux plans mis en place par les autorités de santé et se préparent à l’arrivée de la déferlante de cas à venir dans un climat également de plus en plus anxiogène. Les hôpitaux se vident de leurs patients hospitalisés jusque là pour libérer les lits nécessaires ; la plupart des cabinets de médecine spécialisée ferment ; de nombreux soins, examens complémentaires et avis spécialisés sont annulés sans report précis ; les cabinets de médecine générale se vident peu à peu de leurs patients traditionnels qui restent confinés à domicile, etc.

Le virus s’étend rapidement, plus rapidement qu’on ne le pensait. Le nord et l’est de la France sont extrêmement touchés alors que d’autres régions restent en deça du seuil d’alerte.

Les établissements et professionnels de santé s’adaptent au jour le jour. Les directives s’élaborent en parallèle et sont diffusées très régulièrement par le HCSP ; elles ont parfois du retard avec la situation « sur le front ». Des écarts apparaissent entre recommandations officielles et moyens de mise en œuvre sur le terrain. Les avis se font et se refont, se contredisent et se redéfinissent en fonction de l’avancée des connaissances issues des publications scientifiques et du terrain.
Depuis le début, le virus semble garder son avance dans cette course à l’adaptation permanente.
Les hôpitaux, établissements médicaux-sociaux, tout comme les médecins de ville, chacun innove et s’organise de façon disparate.

Sur tous les fronts, les professionnels de santé s’adaptent au mieux au jour le jour, relevant des défis quotidiens. Les manques sont flagrants : manques de connaissances sur le virus, sa pathogénie, ses traitements ; manques de moyens humains, manques de lits d’hôpitaux et manques de moyens matériels (matériels de protection, de respirateurs, etc.).

Début d'article
 6 LES DIRECTIVES OFFICIELLES DE LUTTE CONTE L’EPIDEMIE :

Dés la fin du mois de février, Santé Publique France, l’organisme de veille sanitaire de l’épidémie à SARS-CoV-2 diffuse des messages de prévention pour le grand public sur de multiples supports pour limiter l’évolution de l’épidémie. Ces messages, élaborés en partenariat avec le ministère de la solidarité et de la santé ainsi qu’en accord avec les recommandations de l’OMS ont été eux aussi, régulièrement réactualisés en fonction de l’avancée des connaissances du virus, de son épidémiologie et de sa pathogénie ; course contre la montre là tout autant.

Pour le grand public, les mesures de protection au quotidien sont définies par 4 gestes barrières :

·Se laver très régulièrement les mains ;
·Tousser ou éternuer dans son coude ou dans un mouchoir ;
·Utiliser un mouchoir à usage unique et le jeter ;
·Saluer sans se serrer les mains, arrêter les embrassades.

A cela, se joint le confinement entré en vigueur le 17/03/2020 : tout déplacement hors de son domicile est interdit sauf muni d’une attestation pour :
·Aller travailler si le télétravail est impossible ;
·Faire des courses de 1ère nécessité ;
·Faire garder ses enfants ou aider des personnes vulnérables ;
·Aller chez un professionnel de santé à condition qu’il n’y ait pas de signe de la maladie.

 Début d'article

7 LES TRAITEMENTS EN MEDECINE OCCIDENTALE :

Lors de l’arrivée de l’épidémie sur le sol français fin février 2020, aucun traitement n’est encore officiellement porté à la connaissance des médecins français.
Dès le début de l’épidémie à Wuhan, les laboratoires d’abord Chinois, puis internationaux, multiplient les essais thérapeutiques in vitro avec différentes molécules. Les publications scientifiques s’envolent.
Des traitements disparates sont proposés en France au grés des médecins et de la littérature médicale, surtout étrangère au départ, qui s’intensifie.

Le 05/03/2020, à la demande de la DGS, le HCSP publie un premier rapport de recommandations thérapeutiques :

Il y est précisé l’absence de données issues d’essais cliniques évaluant l’efficacité et la sécurité de traitements spécifiques du COVID-19.
Pour évaluer des recommandations thérapeutiques, le HCSP s’appuie sur les orientations émises par l’OMS le 20/01/2020 et sur les données pharmacodynamiques des différents coronavirus : MERS-CoV, SARS-CoV et SARS-CoV-2.
A cette date là, aucune standardisation ne permet encore une évaluation des données d’activité in vitro, ni le choix du modèle animal pertinent ni les modalités expérimentales.

Sont retenus :

·Le Remdésévir proposé en premier rang. C’est un antiviral ayant déjà montré une bonne activité contre les virurs MERS-CoV et SARS-CoV ;

·Viennent ensuite deux autres molécules antivirales connues dans le traitement du VIH, proposées en association : lopinavir et ritonavir ;

·La chloroquine est ensuite mentionnée malgré les hésitations de l’OMS à son sujet en raison du manque de données suffisantes. Le HCSP évoque l’arrivée imminente d’essais plus conséquents réalisés en Chine ;

·Enfin, le HCSP évoque le grand nombre d’essais en cours en Chine sur des traitements spécifiques à base de pharmacopée traditionnelle chinoise sans plus de précisions.

Le 18/03/2020, l’AFMPS met en quarantaine les stocks de plaquenil (chloroquine) essentiels aux traitements des patients atteints de maladies chroniques. Les délivrances en officines sont limitées. Les livraisons hospitalières se poursuivent afin de pouvoir traiter les patients atteints de COVID-19 hospitalisés. Les médecins de ville ont pour consigne de ne pas prescrire ces traitements.

Le 20/03/2020, l’ANSM (Agence Nationale de Surveillance du Médicament) met en place des mesures accélérées d’évaluation des essais cliniques en lien avec la prise en charge des infections par le SARS-Cov2.

Le 23/03/2020, un deuxième rapport du HCSP est publié avec de nouvelles recommandations thérapeutiques officielles :

Ce rapport évoque toujours le manque de données fiables issues des études cliniques sur le COVID-19, le manque de robustesse et de puissance des rares essais disponibles et/ou leur faiblesses méthodologiques.
Il affirme s’orienter davantage sur la collégialité et les expériences cliniques de terrain plutôt que sur des preuves scientifiques reconnues comme telles.

On y lit que :
1. Tout praticien est fortement incité à inclure tous les patients atteints de COVID-19 dans des essais cliniques en privilégiant les essais académiques.
2. (Mais) tout prescripteur (doit être) conscient de l’engagement de sa responsabilité lors de la prescription de médicaments dans des indications hors AMM, en dehors du cadre d’essais cliniques et des recommandations qui suivent.

Les recommandations thérapeutiques y sont les suivantes :

1. Forme pauci-symptomatique et pneumonie sans signe de gravité chez des patients sans facteur de risque de forme grave :

=> Pas de traitement spécifique antiviral ;
=> Surveillance clinique et appel du centre 15 en cas d’aggravation clinique.

2. Pneumonie suspectée ou documentée à SARS-CoV-2 sans signe de gravité, chez des patients avec facteurs de risque de forme grave :

=> Pas de traitement spécifique antiviral ;
=> Surveillance clinique rapprochée.

3. Pneumonie oxygéno-requérante (bas débit d’oxygène) :

=> Association Lopinavir/Ritonavir identifiée comme médicament candidat potentiel à évaluer en essai clinique par l’OMS ;
=> A défaut, Hydroxychloroquine après discussion collégiale entre les médecins concernés, le référent ARS et un expert extèrieur ;
=> Recherche et prise en charge d’une co-infection virale, bactérienne ou fongique.

4. Pneumonie avec Insuffisance respiratoire Aigüe (> 6l O2/ min) :

=> Remdesevir, seule option thérapeutique formalisée ;
=> Recherche et prise en charge d’une co-infection virale, bactérienne ou fongique.

5. Pneumonie sans Insuffisance respiratoire Aigüe mais avec défaillance d’organes :

=> Assocition Lopinavir/ Ritonavir
=> Ou Hydroxychloroquine
=> Recherche et prise en charge d’une co-infection virale, bactérienne ou fongique ;

6. Infection par le SARS-CoV-2 avec aggravation secondaire et absence d’excrétion virale (forme inflammatoire) :

=> Pas de traitement spécifique antiviral ;
=> Corticothérapie par Méthylprednisolone ou Déxaméthasone
=> Recherche et prise en charge d’une co-infection virale, bactérienne ou fongique.

Le HCSP recommande fortement la mise en place en urgence, d’essais cliniques académiques afin d’évaluer l’intérêt, l’efficacité et la sécurité d’emploi des traitements antiviraux.
Il demande également que soient testés des traitements à base d’anti L6, interféron bêta, corticoïdes, etc.

En conclusion, il stipule qu’il n’existe aucun traitement validé à ce jour en France.

 Début d'article

8 TRAITEMENTS EN MEDECINE TRADITIONNELLE CHINOISE (MTC):

La gestion de la crise en Chine est totalement différente. Notamment en terme de traitement du COVID-19. Nous avons déjà évoqué les recherches menées dés le début de l’épidémie au cœur de Wuhan par de nombreux médecins académiques experts de la MTC.

Pour rappel, le 06/02/2020, le gouvernement chinois et les hautes instances académiques nationales de MTC officialisent donc un traitement spécifique du COVID-19. Les publications attestent d’un taux de guérison de 90% sur des dizaines de milliers de patients traités. Ce traitement est diffusé à l’ensemble des hôpitaux chinois à compter du 16/02/2020.

Les expérimentations et réflexions se sont poursuivies au fur et à mesure des avancées des connaissances sur le COVID-19 et la pathogénie du SARS-CoV-2. Les traitements spécifiques se sont diversifiés, offrant maintenant, un panel de traitements adaptés à chaque situation.

L’OMS a connaissance des nombreux essais cliniques et publications chinoises qu’elle référence au même titre que l’ensemble des publications internationales de médecine occidentale conventionnelle. Des délégations de médecins chinois ont été envoyées en Europe afin d’aider les pays européens à sortir de la crise sanitaire. Rien n’est fait à ce niveau en France pour l’instant.

Conditions d’utilisation en France :

En France, les plantes issues de la pharmacopée traditionnelle chinoise sont dans leur immense majorité, reconnues comme des compléments alimentaires. Leur commercialisation et délivrance sont autorisées à ce titre. Soixante-dix d’entre-elles seulement sont reconnues comme plantes à visée médicinale depuis 2004. Elles n’appartiennent donc pas pour la plupart, au registre des médicaments et n’ont pas le droit d’être prescrites à visée curative dans un cadre thérapeutique strict.

Or, en terme législatif, si les formules de plantes proposées comme traitement spécifique du COVID-19 sont prescrites, elles le sont forcément à titre de médicaments à base de plantes. Elles doivent dés lors, répondre aux lourdes procédures habituelles de validation de nouveaux médicaments pour être autorisées.

En l’absence de spécialité pharmaceutique validée pour le COVID-19 et sous réserve de l’origine contrôlée des extraits de plantes utilisés, les formules de plantes pourraient en revanche être prescrites en milieu hospitalier sous le terme de préparations hospitalières.

Seule la prescription hospitalière, avec enregistrement préalable auprés de l’agence nationale de sécurité des médicaments (ANSM) est autorisée et pourrait peut-être valoir de dérogation en période de crise sanitaire.

De telles prescriptions engagent évidemment la responsabilité de l’établissement hospitalier. Les responsabilités disciplinaire et pénale des médecins praticiens hospitaliers et des pharmaciens concernés sont aussi engagées.

Certains pays autorisent déjà la prescription de thérapies issues de la médecine traditionnelle chinoise. C’est le cas aux USA par exemple où la FDA a ouvert la voie à leur utilisation depuis 2015 (Source : ministère de l’Europe et des affaires étrangères). La France pourrait rejoindre le développement d’une médecine intégrative déjà à l’oeuvre en Chine et aux USA entre-autres, ; une médecine alliant tradition et modernité.

Traitements spécifiques :

Depuis le 06/02/2020, les propositions thérapeutiques se sont encore considérablement affinées en MTC. Des traitements spécifiques sont proposés en fonction des formes de présentation du COVID-19, de la confirmation ou non par les tests diagnostics de la présence de SARS-CoV-2 et de la gravité de la maladie.

Les formules mentionnées dans notre précédent article contenaient des produits toxiques interdits à la commercialisation en France. Nous les avons tous remplacés par des produits autorisés tout en gardant une efficacité optimale.

Voici les propositions actuelles de traitement spécifiques du COVID-19 que nous pouvons faire, en fonction des différents stades de l’infection :

1. Forme pauci-symptomatique, non documentée (absence de test diagnostic) :

· Si fatigue, fièvre ou toux :

=> LIAN HUA QING WEN KE LI
Lian Qiao 10g
Jin Yin Hua 10g
Ma Huang 8g (en France, remplacés par Qian Hu10 g , Zi Su Ye 8g)
Xing Ren 8g
Ban Lan Gen 10g
Guan Zhong 10g
Yu Xing Cao 10g
Huo xiang 10g
Da Huang 5g
Hong Jing Tian 8g
Bo He 6g
Gan Cao 3g

· Si fatigue et troubles digestifs :

=> HUO XIANG ZHENG QI SHUI
Huo Xiang 10g
Zi Su 10g
Bai zhi 8g
Ban Xia (qu) 8g
Hou Po 10g
Da Fu Pi 10g
Fu Ling 10g
Bai Zhu 10g
Chen pi 8g
Jie Geng 8g
Sheng jiang 5g
Da Zao 6g
Gan Cao 3g

2. Pour les patients confirmés (test positif COVID-19)
Quelle que soit la forme : légère modérée et sévère :

=> QING FEI PAI DU TANG modifié :
Ma Huang 9g et Xi Xin 6g (remplacés par Qian Hu 10g , Zi Su Ye 8g , Qiang Huo 10g en France,)
Qiang Hu 10g
Zi su ye 8g
Qiang Huo 10g
Gan Cao (zhi) 6g
Xing ren 9g
Shi gao(sheng) 15-30g
Gui zhi 9g
Ze xie 9g
Zhu ling 9g
Bai zhu 9g
Fu ling 15g
Chai hu 16g
Huang qin 6g
Ban xia(jiang ) 9g
Sheng jiang 9g
Zi yuan 9g
Kuan Dong Hua 9g
She gan 9g
Shan yao 12g
Zhi shi 6g
Chen pi 6g
Huao xiang 9g
Qing Hao 10g
Jin Yin Hua 10g

Modalité de prise :
Si la commande est en poudre concentrée (CP : tout mélangé) :
Posologie : Prendre 2g matin et 2g soir ;
Préparation : En décoction : mettre 2g de poudre dans 20ml d’eau froide et faire bouillir 2 minutes ;
Durée de traitement : débuter dés les premiers symptômes et prolonger 3 jours après leur disparition.

3. Pour les formes graves :

· En cas de défaillance respiratoire : Selon la théorie de la MTC, tableau d’enfermement du Poumon par l’humidité toxique :

=> HUA SHI BAI DU FANG modifiée :
Ma Huang (sheng) 6g ( remplacé par She Gan 10g et Qian Hu 10g en France,)
She Gan 10g
Qian Hu 10g
Xing Ren 9g
Shi Gao (sheng )15g
Gan Cao 3g
Huo Xiang 10g
Hou Po 10g
Cang Zhu 15g
Cao Guo 10g
Ban Xia (Fa) remplacé par Gua lou 15g
Fu Ling 15g
Da Huang (sheng) 5g
Huang Qi (sheng ) 15g
Ting Li Zi 10g
Chi shao yao 10g
Qing Hao 10g

· En cas de défaillance multiviscérale : Selon la théorie de la MTC, tableau de grand effondrement du Qi et du Sang avec toxiques qui bloquent le Poumon :

=> SHENG MAI SAN + SU HE XIANG WAN
=> Ou AN GONG NIU HUANG WAN

4. Pour les cas en phase de convalescence :

· Si faiblesse du Qi du Poumon et de la Rate :

Huang Qi 15g
Dang Shen 10g
Chen Pi 10g
Fa Ban Xia 6g
Bai Zhu 10g
Fu Ling 15g
Huo Xiang 10g
Sha Ren 6g
Gan Cao 6g

· Si faiblesse de Qi et Yin :

Sha shen (Bei) 10g
Sha shen (Nan) 10g
Mai Men Dong 15g
Xi Yang Shen 6g
Wu Wei Zi 6g
Sheng Shi Gao 10g
Dan Zhu Ye 10g
Sang Ye 10g
Lu Gen 15g
Dan Shen 15g
Sheng Gan Cao 6g

Début d'article

7 CONCLUSION :

Les approches thérapeutiques françaises et traditionnelles chinoises ne se ressemblent guère. Logique quand on sait qu’elles sont issues de deux systèmes médicaux totalement différents.

Encore une fois, des traitements officiels existent en Chine et sont proposés actuellement dans certains pays d’Europe sans médiatisation. Des essais cliniques chinois attestent de l’efficacité et de l’absence de toxicité de ces traitements. Ils sont connus et référencés par l’OMS.

La France reste hermétique pour l’instant à ces traitements. Nous le comprenons à l’heure où nos autorités de santé exigent non seulement des conditions de sécurité suffisantes pour valider des recommandations de traitements, mais aussi des preuves scientifiques et académiques de leur expérimentations préalables.

A l’heure actuelle, nous n’avons pas de traitement spécifique du COVID-19 reconnu et validé officiellement en France. Dés lors, nous sommes en droit de nous interroger sur l’opportunité de la diffusion de ces traitements à base de pharmacopée traditionnelle au sein d’essais cliniques dans le traitement du COVID-19. La prescription hospitalière, avec enregistrement préalable auprès de l’agence nationale de sécurité des médicaments (ANSM) pourrait valoir de dérogation en cette période de crise sanitaire.

Les chiffres de propagation de l’épidémie tendent à la stabilisation voire à la baisse dans certaines régions de France, nous permettant de penser que nous sommes probablement en train de passer le pic de l’épidémie. Mais, comme l’a stipulé le directeur général de l’OMS lors de sa dernière allocution le 09/04/2020, la pandémie n’est pas terminée. Le nombre d’infections au SARS-CoV-2 est encore bas en Afrique par exemple, mais il augmente rapidement.

Comment va se poursuivre ou se terminer l’épidémie en France ? Serons-nous confronter à une deuxième vague ? Autant de question sans réponse à l’heure actuelle.

 Le Directeur de l’OMS, le Dr Tedros Adhaanom Ghebreyesus porte ce souhait sans cesse renouvelé de partager les expériences quelles que soient les croyances des mondes en opposition pour sauver et protéger le plus grand nombre. Peut être dés lors pouvons-nous espérer faire profiter un jour au plus grand nombre, des avancées de la médecine traditionnelle chinoise.
Deux mondes en bascule.

 

Pr. WANG De Feng, directrice de l’Académie Wang de Médecine Traditionnelle Chinoise

Dr. Meyer Magali Professeur de MTC à l’AWMTC

Le 10/04/2020

 

 

 

 

 

CORONAVIRUS COVID19

Pr. WANG De Feng, directrice de l’Académie Wang de Médecine Traditionnelle Chinoise

   Dr. Meyer Magali

En décembre 2019, une nouvelle épidémie de coronavirus a fait son apparition en Chine sous la forme d’une nouvelle infection respiratoire (COVID-19) et s’étend progressivement au monde entier ; les cinq continents sont actuellement touchés. L’OMS vient d’élever son niveau d’alerte au degré le plus haut mais n’évoque pas encore de pandémie. Les stratégies d’endiguement peuvent encore s’avérer efficaces pour enrayer l’extension de ce nouveau virus. Encore faut-il que l’ensemble des pays du monde, avec leurs différentes politiques, logistique, infrastructure voire leurs différentes cultures, parviennent à coordonner une stratégie commune.

Les autorités de santé internationales évoquent la course contre la montre qui s’est engagée dans la stratégie de lutte contre cette épidémie.

L’OMS travaille en étroite collaboration avec les experts mondiaux, les gouvernements et les partenaires pour élargir rapidement les connaissances scientifiques sur ce nouveau virus, suivre sa propagation et sa virulence, et donner des conseils aux pays et aux individus sur les mesures à prendre pour protéger la santé et empêcher la propagation de cette flambée virale.

Des protocoles standardisés, calqués sur les protocoles de grippe et du SMRO-CoV, ont ainsi été élaborés par l’OMS en partenariat avec des experts techniques internationaux, pour mieux comprendre les caractéristiques cliniques, épidémiologiques et virologiques de l’infection COVID-19. Ces protocoles sont utilisés de façon conjointe par les centres experts reconnus par l’OMS dans le monde entier. C’est le cas en France de l’Institut Pasteur par exemple.

Les données utilisées par la communauté scientifique de l’OMS reposent sur des données purement occidentales issues de la médecine galénique.

Face à l’extension des cas de COVID-19 dans le monde et leur flambée en Europe ces derniers jours, nous nous sommes interrogés sur les données que peut apporter de façon conjointe la médecine traditionnelle chinoise dans une épidémie de la sorte.

L’OMS reconnait en effet le système théorique et les procédés thérapeutiques de la médecine traditionnelle chinoise (MTC) aux côtés de la médecine galénique.

Force est de constater l’absence actuelle de traitement spécifique de l’infection COVID-19 disponible en médecine occidentale.

Or, depuis l’apparition des premiers cas de COVID-19 en décembre 2019 à Wuhan, de nombreuses recherches n’ont eu de cesse d’être menées par les médecins experts académiques universitaires de la MTC, au coeur même de l’épidémie de Wuhan jusque dans les nombreux hôpitaux universitaires chinois. Ces recherches ont permis de définir non seulement des tableaux cliniques extrêmement précis de l’infection appelée COVID-19, mais aussi de mettre au point des traitements efficaces à la fois préventifs et curatifs à base de pharmacopée traditionnelle contre ce nouveau coronavirus.

Forts de notre expérience et de l’efficacité des réseaux médicaux hospitalo-universitaires internationaux, nous nous sommes efforcés de rassembler ici l’ensemble des données officielles issues des deux médecines : les données de médecine moderne rapportées par l’OMS et les instances de santé européennes et françaises ; les données traditionnelles chinoises, recueillies et retenues officiellement par les médecins experts académiques universitaires chinois.

Ainsi, nous proposons dans une première partie de texte, l’état des lieux actuel de l’épidémie de COVID-19. Dans une deuxième partie, nous proposons le recueil des données modernes occidentales issues des instances de santé publique nationales et internationales. Dans la troisième partie du texte, nous proposons un recueil des dernières données rassemblées par les experts de la MTC en Chine, ainsi qu’une proposition de traitement en acupuncture de l’infection COVID-19.

L’ensemble de ces données s’appuie sur les dernières mises à jour du 01/03/2020.

PREMIERE PARTIE : ETAT DES LIEUX

Retour sur l’actualité :

Le 31 décembre 2019, l’Organisation mondiale de la santé (OMS)  été informée par les autorités chinoises de plusieurs cas de pneumopathies d’allure virale et de cause inconnue, groupés dans la ville de Wuhan en Chine (région du Hubei). La grande majorité de ces cas avait un lien avec un marché d’animaux vivants de Wuhan.

Le 09/01/2020, les autorités sanitaires chinoises et l’OMS annoncent la découverte d’un nouveau coronavirus. D’abord appelé 2019-nCoV, il est ensuite officiellement nommé SARS-CoV-2.

Il est présenté comme l’agent responsable de ce nouveau genre de pneumonies : nouvelle maladie infectieuse respiratoire nommée COVID-19 (pour Corona Virus Disease).

Les coronavirus sont une grande famille de virus respiratoires qui peuvent entraîner des maladies allant du simple rhume au syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS). Deux coronavirus ont entrainé des épidémies graves chez l’homme : le SARS-CoV responsable d’une épidémie mondiale de SRAS entre novembre 2012 et juillet 2013 et le MERS-CoV identifié pour la première fois au Moyen Orient en 2012 (Syndrome respiratoire du Moyen-Orient). Le SARS-CoV-19 auquel nous sommes confrontés actuellement, est encore différent.

Dés le week-end du 11 et 12/01/2020, les autorités chinoises partagent la séquence complète du génome du coronavirus qu’ils ont détecté dans des échantillons prélevés sur leurs premiers patients.

En France, c’est dés le 29/02/2020 que le séquençage complet du génome viral est obtenu à l’Institut Pasteur à partir de prélèvements de cas français. Des comparaisons avec la vingtaine d’autres séquences présentes dans le monde peuvent ainsi démarrer.

Les séquences ainsi comparées montrent de très grandes similitudes entre elles, témoignant de l’absence de diversité dans les virus analysés. Les scientifiques concluent que le SARS-CoV-2 n’a pas eu besoin de muter pour s’adapter et se propager.

Evolution épidémiologique :

L’expansion du virus SARS-CoV-2 s’est fait progressivement en Chine et hors de Chine. Des cas sporadiques apparaissent peu à peu.

Le 30/01/2020, le directeur général de l’OMS estime que l’épidémie de COVID-19 constitue une urgence de santé publique de portée internationale (USPPI). Cela implique une coordination internationale des systèmes de santé et l’application du règlement sanitaire international (RSI) déployé dans ce cas là pour endiguer au maximum la circulation du virus aux frontières.

Au cours du we du 22 et 23/02/2020, la situation épidémique évolue au niveau mondial avec l’intensification soudaine des foyers en Corée du Sud, au Japon et à Singapour, ainsi qu’avec l’apparition de nouveaux foyers en Iran et en Italie d’extension plus rapide et plus meurtrière (8 décès sur 43 cas en Iran, 11 villes placées en quarantaine en quelques jours en Italie).

On assiste dès lors, à une diffusion sans lien épidémiologique clair tel que les antécédents de voyage ou séjour, ou les contacts avec un cas confirmé. Les infectiologues spécialisés évoquent le passage en transmission communautaire qui permet l’apparition de nouveaux foyers sans lien évident avec le foyer initial chinois.

Chaque jour en effet depuis, de nouveaux pays recensent des cas confirmés d’infections sans lien évident avec la Chine. C’est ainsi que des cas signalés au Liban et au Canada auraient le foyer iranien pour origine.

Quant au foyer infectieux autochtone en Italie, les spécialistes peinent à identifier le processus de contamination du « patient 1 » à l’origine de la propagation. L’hypothèse d’une transmission par des individus asymptomatiques est avancée par certains virologues mais non retenue pour l’instant par les autorités. L’OMS confirme l’apparition de chaînes de transmission à partir de cas non détectés et de différents modèles de transmissions en différents endroits du globe.

Le 28/02/2020, l’OMS porte à son plus haut degré le niveau de propagation mondial du SARS-CoV-2 et son risque d’impact. La définition de pandémie n’est cependant pas retenue en raison de la diffusion encore sporadique des cas au niveau mondial. Les stratégies d’endiguement peuvent encore s’avérer efficaces si elles sont bien menées.

Le directeur général de L’OMS précise que « la fenêtre de tir » d’endiguement se rétrécit.

La définition des zones à risque s’étend à d’autres pays que la Chine.

Au 29 février 2020 selon l’OMS, 85403 cas d’infections par le SARS-CoV-2 ont été confirmés dans le monde, dont 79394 en Chine et 6009 cas rapportés hors de Chine dans 53 pays différents. Les 5 continents sont touchés.

A ce jour, on dénombre 2838 décès en chine et 86 hors Chine.

En Europe, au 29/02/2020 toujours, 1119 cas d’infections par le SARS-CoV-2 ont été notifiés, dont 888 cas rapportés en Italie et 57cas rapportés en France par le ministère de la santé.

En France le 01/03/2020, les cas sont en augmentation : Santé publique France recense 130 cas de contamination confirmée au SARS-CoV-2. Parmi eux : 12 patient sont guéris, 2 sont décédés, 116 patients sont en cours d’hospitalisation pour des raisons d’isolement, 9 sont en situation clinique grave.

En terme de répartition, 72 font partie d’une chaîne de transmission ou d’un cluster, 35 reviennent de zones à risques à l’étranger où circulent le virus, 23 cas récents sont en cours d’investigation, 7 ont été détectés par le test systématique des pneumonies graves ou détresse respiratoire aigüe.

Douze régions ont rapporté des cas, et trois d’entre elles ont plus de 10 cas. Il s’agit de l’île de France, l’Auvergne, Rhône Alpes et les Hauts de France. Trois cas ont été également recensés à Saint Martin et Saint Barthélémy.

La stratégie de réponse sanitaire face à une épidémie comporte quatre stades. En France, la situation épidémique actuelle est passée au stade 2 le 28/02/2020 ; nous sommes dans ce que les autorités sanitaires appellent encore la stratégie d’endiguement de l’épidémie.

Cela signifie qu’il n’existe pas encore de circulation active du virus, mais des cas sporadiques pris en charge individuellement dans le cadre d’un parcours de soin sécurisé avec identification et sécurisation des contacts. Des clusters apparaissent et font l’objet de mesures de prises en charge spécifiques.

Origine du virus :

Les coronavirus sont une grande famille de virus couramment présents chez les chauves-souris et chez d’autres animaux. Dans de rares cas, ces virus infectent des êtres humains qui peuvent à leur tour propager l’infection. Ainsi, le SARS-CoV est associé aux civettes tandis que le MERS-CoV est transmis par les dromadaires.

L’origine du virus SARS-CoV-2 est-elle, encore hypothétique. Pour l’instant, les connaissances actuelles orientent également vers un réservoir animal. Sur les 41 premiers cas détectés à Wuhan, la plupart travaillaient dans le marché aux animaux vivants de la ville, ou l’avaient fréquemment visité, indiquant une probable contamination d’origine animale. Le marché a été fermé et désinfecté le 01/01/2020, mais la source d’infection n’a pas été formellement identifiée. L’hypothèse d’une zoonose (maladie transmise par les animaux) est donc privilégiée.

Même si le SARS-CoV-2 est très proche d’un virus détecté chez une chauve-souris (génome identique à 96%), l’animal à l’origine de la transmission à l’homme n’a pas encore été identifié avec certitude. Plusieurs publications suggèrent que le pangolin, petit mammifère consommé dans le sud de la Chine, pourrait être impliqué comme l’hôte intermédiaire entre la chauve-souris et l’homme. En effet, la découverte de plusieurs lignées de coronavirus chez le pangolin (Manis javanica) et leur similarité avec le SARS-CoV-2 orientent vers cette hypothèse. Mais rien n’est encore confirmé.

 

Transmission :

La transmission interhumaine est confirmée le 27/01/2020 en Chine et dans d’autres pays hors Chine. Selon l’OMS, les données épidémiologiques à ce jour sont encore insuffisantes pour tirer des conclusions définitives quant au tableau clinique complet de la maladie, l’intensité de la transmission inter humaine et la source initiale de la flambée.

Le SARS-CoV-2 est transmis par des personnes porteuses du virus. La transmission se fait par le biais des gouttelettes respiratoires expulsées par le nez et la bouche lorsqu’une personne tousse ou éternue. La contamination se fait par projection ou par un contact direct manu porté (mains sur le nez, les yeux, la bouche). Les gouttelettes peuvent se retrouver sur des objets et surfaces autour de la personne affectée et se propager alors par contact indirect.

Le risque de contamination est considéré très faible au contact d’une personne qui ne présente aucun symptôme.

Au vu des données actuelles, la survie des coronavirus dans le milieu extérieur n’est que de quelques heures. Le virus est tué par les solutions hydro alcooliques, les savons et les températures > 56°.

Les zones à risque :

Selon les dernières données de Santé publique France et celles de l’OMS, la zone à risque initialement circonscrite à la région du Hubei en Chine est maintenant étendue aux différentes zones où circule activement le virus SARS-CoV-2 : Chine (Chine continentale, Hong-Kong, Macao), Singapour, Corée du Sud, régions de Lombardie, de Vénétie et d’Emilie-Romagne en Italie, Iran.

 

DEUXIEME PARTIE :

COVID-19 : APPROCHE EN MEDECINE GALENIQUE MODERNE :

Symptômes de la maladie COVID-19:

D’après les premiers éléments communiqués par les autorités chinoises pour les cas confirmés, les symptômes principaux sont la fièvre et des signes respiratoires de type toux, sensation d’oppression et/ou douleur thoracique avec parfois dyspnée et infiltrats pulmonaires bilatéraux sur les radiographies pulmonaires.

La durée d’incubation est estimée à 6 jours mais peut aller jusqu’à 14 jours.

Dans les cas les cas les plus graves, qui semblent concernés des personnes vulnérables (grand âge ou comorbidités), le patient peut développer un syndrome de détresse respiratoire aigüe, une insuffisance rénale aigüe voire une défaillance multi-viscérale entrainant le décès.

Les formes sévères affectent pour l’instant 13 à 17% des cas et la létalité est de 2 à 3% des cas déclarés en Chine.

Diagnostic :

Selon la définition donnée au 28/02/2020 par les autorités françaises, le diagnostic est évoqué :

1/ chez toute personne présentant une hyperthermie et des signes d’infection respiratoires, dés lors qu’elle a voyagé ou séjourné en Chine ou dans une zone à risque où circule le virus dans les 14 jours précédant l’apparition des symptômes.

Au cas par cas et après consultation de santé publique France, une exposition avérée ou potentielle à un évènement de type cluster (chaîne de transmission de taille importante) documenté hors de ces zones d’exposition à risque, pourra aussi être considéré.

2/ chez toute personne présentant des signes cliniques d’infection respiratoire aigüe dans les 14 jours suivant l’une des expositions suivantes : contact étroit d’un cas confirmé de COVI-19 ; personne co-exposée, définie comme ayant été soumise aux mêmes risques d’exposition (c’est à dire un voyage ou un séjour dans une zone d’exposition à risque) qu’un cas confirmé.

3/ chez toute personne présentant des signes de détresse respiratoire aigüe pouvant aller jusqu’au SDRA (syndrome de détresse respiratoire aigüe) dans un contexte possiblement viral et sans autre étiologie évidente d’emblée, même sans notion de voyage ou séjour dans une zone d’exposition à risque ou de contact étroit avec un cas confirmé de COVID-19.

Plusieurs définitions précises sont retenues :

Patient cas suspect : personne dont on considère qu’elle pourrait correspondre à la définition de cas ;

Patient cas possible : patient suspect qui, après évaluation et classement par un infectiologue référent, entre dans la définition de cas élaborés par Santé publique France ;

Patient cas confirmé : patient cas possible, symptomatique ou non, avec un prélèvement biologique confirmant la présence du SARS-CoV-2 ;

Personne co-exposée : personne exposée à la même source d’exposition virale que le cas possible ;

Personne contact : personne ayant été en contact avec un cas confirmé avec différents niveaux de risque : négligeable, faible et modéré / élevé.

En France, un test diagnostic spécifique développé par le Centre National de référence des virus des infections respiratoires de l’institut Pasteur est maintenant disponible dans de nombreux hôpitaux du territoire Français (138 établissements identifiés). Il permet de détecter le virus SARS-CoV-2 sur des prélèvements d’origine respiratoire.

Traitement en médecine conventionnelle occidentale :

Il n’y a pas  de traitement spécifique vis à vis de ce type d’infection au SARS-CoV-2 disponible en médecine occidentale.

Le traitement est donc symptomatique, en particulier pour la prise en charge des détresses vitales et la prise en charge des complications (surinfections bactériennes, etc.) ou des décompensations de pathologies préexistantes.

Pour l’instant, toute personne présentant une infection respiratoire aigüe (fièvre, toux, essoufflement) dans les 14 jours suivant un voyage ou un séjour dans une zone à risque doit être orientée vers le centre 15. Ce sont les médecins du 15 qui décident de la conduite à tenir et orientent les patients à risque vers les établissements hospitaliers spécifiques.

Recherches en médecine conventionnelle occidentale :

Le virus SARS-CoV-2 est désormais isolé et disponible pour la recherche.

En France, l’institut Pasteur fait partie des laboratoires référents de l’OMS pour le coronavirus.

Dès janvier, l’Institut a rapidement mis en place un groupe d’action et de recherche (Task force) qui se mobilise actuellement dans plusieurs domaines de recherche : la mise au point de sérologie, le développement de traitements spécifiques, la vaccination, la pathogénèse virale, l’épidémiologie et la modélisation (mise en place de stratégie de contrôle de l’épidémie).

Il n’existe actuellement pas de vaccin ou de traitement faisant l’objet d’une autorisation de mise sur le marché pour le COVID-19 mais des protocoles de recherche clinique sont en cours dans des cadres bien définis au niveau national associant les experts concernés.

Plus de 20 vaccins sont actuellement en cours de développement dans le monde.

TROISIEME PARTIE :

COVID-19 : APPROCHE EN MEDECINE TRADITIONNELLE CHINOISE (MTC):

En parallèle aux travaux de recherches modernes, la Chine a également déployé de nombreux experts universitaires académiques spécialistes de MTC qui enquêtent sur le SARS-CoV-2 depuis les tous premiers cas d’infections détectés à Wuhan.

S’appuyant sur les théories ancestrales de la MTC couplées aux outils de diagnostic et de recherches modernes, ces travaux ont permis d’officialiser début février 2020 un traitement curatif spécifique de l’infection COVID-19 à base de pharmacopée traditionnelle chinoise. Le taux d’efficacité en pratique clinique s’élève à 90%.

La pharmacopée traditionnelle chinoise est utilisée en Europe et en France depuis des décennies. Les autorités de santé ont reconnu ces produits comme des plantes médicinales en 2004, autorisant leur commercialisation sous contrôle des autorités de surveillance des médicaments.

Plus de 6000 produits sont ainsi commercialisés et utilisés par les praticiens spécialisés en MTC sur le territoire français. Sur l’ensemble de ces produits utilisés en Chine depuis des millénaires et distribués aujourd’hui encore au sein des hôpitaux nationaux de Chine, une douzaine sont interdits à la commercialisation en Europe et en France.

Or, la formule de pharmacopée retenue efficace contre le SARS-CoV-2 contient l’un de ces produits interdits à la commercialisation en Europe.

En attendant un éventuel changement de législation qui pourrait être porté par l’urgence de la situation si l’infection par le SARS-CoV-2 venait à s’amplifier, il nous est apparu intéressant de proposer un traitement plus accessible de l’infection par l’acupuncture.

Ainsi, nous avons défini 5 stades d’évolution de l’infection avec pour chacun d’entre eux, un traitement spécifique que nous détaillons.

Traitement préventif du COVID-19 :

En l’absence de symptôme, sur les cas co-exposés et les cas contact.

  • Appliquer la moxibustion douce sur : He Gu (GI4) , Zhong Wan (RM12), Fei Shu (V13), Pi Shu (V20) et Da Zhui (DM14).

-  Pratiquer TAI JI TIAO QI GONG : le Qi  Gong des 6 sons.

Période De début : phase d’infection respiratoire :

L’énergie perverse toxique Vent/ froid/ humidité pénètre la couche défensive du corps par le nez et la bouche et perturbe l’énergie des poumons.

  • Appliquer l’acupuncture en dispersion sur les points : He Gu (GI4), Lie Que (P7), Tain Tu (RM22), Feng Chi (VB20) ;
  • Appliquer les ventouses sur : Da Zhui (DM14), Fei Shu (V13), Gan Shu (V18), Pi Shu (V20).
  • Pratiquer TAI JI TIAO QI GONG : le Qi Gong des 6 sons.

Période évoluée : phase de syndrome respiratoire aigu sévère :

L’énergie perverse se transforme en chaleur et rentre dans le Triple Réchauffeur supérieur et moyen. Les TAN chaleur obstruent les poumons et l’humidité bloque la Rate qui dysharmonise le Foie et la Rate.

  • Appliquer l’acupuncture en dispersions sur les points : He gu (GI4), Tai Yuan (P9), Kong Zui (P6), Chi Ze (P5), Feng Long (E40), Yin Ling Quan (Rt9) ;
  • Appliquer les ventouses sur : Zhong Fu (P1), Shan Zhong (RM17), Fei Shu (V13), Gan Shu (V18), Pi Shu (V20).
  • Associer la pharmacopée : QING FEI PAI DU TANG.

Période critique : phase de défaillance multi-viscérale

 

Il y a accumulation de l’eau, formation de TAN toxiques dans les Poumons, impuissance de l’énergie organique.

  • Saigner Shao Shang (P11), Yin Bai (RT1), Da Dun (F1) ;
  • Puncturer avec force Su Liao (DM25) ;
  • Appliquer la moxibustion sur : Shen Que (RM8), Shui Fen (RM9), Guan Yuan (RM4).
  • Associer la pharmacopée : SHENG MAI SAN.

Phase de convalescence :

Il y a faiblesse de l’énergie des Poumons, de la Rate et des Reins.

- Appliquer l’acupuncture en bonification sur les points : Zu San Li (E36), He Gu (GI4), Zhong Wan (RM12), Qi Hai (RM6)

 

Traitement curatif par la pharmacopée :

En chine, les recherches en pratique clinique déployées dans les hôpitaux universitaires et les travaux de laboratoires indépendants ont permis la mise au point d’une formule atteignant 90% d’efficacité de traitement.

Début février 2020, ce remède de pharmacopée traditionnelle chinoise est officiellement reconnu comme le traitement actuel le plus efficace du COVID-19.

Il se nomme : QING FEI PAI DU TANG.

Il contient :

Ma Huang - Herba Ephedrae  9g (introuvable en France)

Gan Cao (Zhi) - Radix Glycyrrhizae 6g

Xing Ren - Semen Armeniacae amarum 9g

Shi Gao (Sheng) - Gypsum 15-30g

Gui Zhi - Radix Cinnamomi 9g

Ze Xie - rhizoma Alismatis 9g

Zhu ling - Poliporus 9g

Bai Zhui - Rhizoma Atractylodis Macrocephalae 9g

Fu Ling - Poria Cocos 15g

Chai Hu - Radix Bupleuri 16g

Huang Qin - Radix scutellariae 6g

Ban Xia (Jiang) Rhizoma Pinelliae Preparatae 9g

Sheng Jiang - Rhizoma Zingiberis Recens 9g

Zi Wan - Radix Asteris 9g

Kong Dong Hua - Flos Farfarae (tussilage) 9g

She Gan - Rhizoma Belamcadae 9g

Xi Xin - Radix et Rhizoma Asari 6g

Shan Yao - Radix paeoniae Albae 12g

Zhi Shi -Fructus Aurantii Immaturus 6g

Chen Pi - Pericarpium Citri reticulata 6g

Huo Xiang - Herba Agastaches seu Pogostemi 9g

Préparation :

Faire bouillir 2g dans 20ml d’eau froide ;

Porter à ébullition et faire bouillir 2 minutes ;

Posologie:

Prendre 2g matin et 2 g soir.

Disponibilité en Europe et en France :

Sous 3 jours par voie postale.

L’analyse de ce remède de pharmacopée chinoise « Qing Fei Pai Du Tang » par la théorie de médecine traditionnelle chinoise montre que :

  • il chasse l’énergie perverse toxique ;
  • Il élimine l’humidité toxique ;
  • Il dissout les mucosités ;
  • Il dégage les poumons ;
  • Il régularise toutes les énergies organiques du corps.

Les travaux de laboratoire ont montré que cette formule de pharmacopée chinoise contient 948 molécules actives différentes. Ces molécules conjointes :`

  • peuvent empêcher le coronavirus de pénétrer les cellules humaines ;
  • inactivent la reproduction du virus ;
  • régularisent les actions immunitaires du corps ;
  • protègent les poumons et autres organes.

Un deuxième remède de pharmacopée chinoise est également reconnu pour avoir des effets concluants : il se nomme SHUANG HUANG KOU FU YE.

Il contient Jin Yin Hua - Flos Loniceare, Huang Qin - Radix Scutellariae et Lian Qiao - Fructus Forsythiae.

CONCLUSION :

Une course contre la montre s’est en effet engagée contre l’extension du SARS-CoV-2.

A la recherche moderne de pointe développée en médecine occidentale, il serait intéressant d’associer les données de la médecine traditionnelle chinoise.

Les savoirs faire ancestraux de la médecine chinoise ont toujours permis aux médecins chinois de s’adapter aux maladies de leur temps, enrichissant chaque fois davantage leur panel de connaissances et de traitement. Un corpus écrit théorique de plusieurs millénaires en témoigne encore aujourd’hui.

En un mois seulement de recherches menées de front dans plusieurs hôpitaux universitaires chinois, les experts spécialistes de cette médecine ancestrale ont pu mettre au point une stratégie thérapeutique de pointe, efficace contre le COVID-19..

Ces traitements efficaces nous sont accessibles et peuvent être facilement diffusés si nous le souhaitons. Il faudrait pour ce faire, qu’il soit entendu.

L’OMS reconnait ces deux médecines de façon séparée. Depuis cent ans, la Chine associe les deux médecines au cœur de ses hôpitaux avec des résultats étonnants. L’épidémie de COVID-19 pourrait permettre en occident une coopération inédite entre ces deux systèmes aux concepts très opposés.

Tout est possible ; la meilleur évolution possible comme la pire.

La médecine occidentale avance en essayant d’aller plus vite que le virus : développer un vaccin qui nous en prémunisse, des stratégies qui le freinent.

La médecine traditionnelle chinoise a recours à des savoirs ancestraux pour mieux comprendre le cœur de l’infection et proposer un traitement efficace.

Deux savoirs opposés, deux approches complémentaires qui pourraient s’intégrer parfaitement.

   Pr. WANG De Feng               Directrice de l’Académie Wang de Médecine Traditionnelle Chinoise

   Dr. Meyer Magali

 

 

 

 CORONAVIRUS (2019-nCoV) identifié en Chine en décembre 2019 : symptômes, transmission, traitement

Source du Coronavirus : le marché d'animaux sauvages de WU HAN.
Contamination : Les coronavirus se transmettent d'homme à homme lors de contacts rapprochés (se toucher ou se serrer la main par exemple) et par voie aérienne en toussant ou en éternuant. Toucher un objet ou une surface avec le virus dessus, puis toucher la bouche, le nez ou les yeux avant de se laver les mains peut aussi transmettre le coronavirus. L'épidémie de Sras en 2003, le coronavirus responsable résultait d'une adaptation d'un coronavirus initialement présent chez la chauve-souris à un petit carnivore (la civette palmiste masquée, consommée en Chine) dans un premier temps, puis à l'espèce humaine.


Symptômes principaux: fièvre, courbatures, maux de tête, gorge douloureuse, toux, fatigue, difficulté respiratoire...
En médecine chinoise, il s'agit d'”humidité toxique” qui attaque le système respiratoire.
Quelques conseils de prévention : éviter le contact avec les personnes à risque, éviter de s'embrasser, si nécessaire porter le masque, se laver les mains avec eau et savon pendant 20 secondes, ou avec une solution hydro-alcoolique si le lavage au savon n'est pas possible.

En prévention on peut utiliser la pharmacopée chinoise :
Ban lan gen 15g
Huang qi 15g
Jie geng 8g
Chai hu 8g
Bei sha shen 9g
Zhi mu 9g
Lian qiao 12g
板兰根15,生黄芪9克,柴胡8g,北沙参9克,知母9克,连翘12克,桔梗6克。

Pour le traitement par la pharmacopée chinoise, il faut choisir les formules qui peuvent éliminer l'humidité toxique :
- ma xing yi gan tang
- sheng jiang san
- da yuan yin
- huo xiang zheng qi san
- lian qiao san
- hou bu xia ling tang
麻杏薏甘汤、升降散、达原饮、厚朴夏苓汤、藿香正气散、银翘散,

Pr WANG Defeng

Ces conseils ne vous dispensent pas de consulter rapidement un médecin en cas de fièvre au retour d’un voyage ou au contact d'une personne de retour d'un voyage.

 

16e CONGRES INTERNATIONNAL DE MEDECINE TRATIONNELLE CHINOISE A BUDAPEST

WANG DE FENG Y A PRESENTE LA CONFERENCE "RECHERCHES CLINIQUES POUR LE TRAITEMENT DES TENDINOPATHIES CALCIFIANTES PAR ACUPUNCTURE METHODE "CHAUDE".

Wang Defeng à la tribune du 16e congrés internationnal de MTC à Budapest   Budapest Nov2019Wang de Feng avec le Dr Li Zhenji, Vice-président et fondateur de la  la Fédération Mondiale de MTC (WFCMS), au centre.

 

Budapest Nov 2019

 

 

 

 

 

 

WANG DE FENG ELUE VICE-PRESIDENTE A LA COMMISSION SUR LA DOULEUR DE LA FEDERATION MONDIALE DE MTC (WFCMS)

Election de Wang Defeng Vice présidente de la commission Douleur à la WFCMS

Les 2 et 3 novembre 2019 la commission sur la douleur ( sous l'égide de la  fédération mondiale de MTC ) a organisé le 6ème  congrès  à ANYANG (ancienne capitale de Chine ). Pendant ces deux jours de congrés, il y a  eu plus de 20 conférences et des expositions qui présentent les dernières recherches sur le sujet. L'Académie Wang de MTC a envoyé une lettre de félicitation qui a été lue le 1er jour de congrés.

Notre directrice, le Pr. WANG De Feng a été  élue vice présidente de la commission sur la douleur.

Déjà une trentaine de nos anciens élèves font partie de cette commission.

 

STAGE D’ETE A DONG ZHI MEN 1er HOPITAL DE MTC DE BEIJING

 China19R

Le CHU attaché au 1e hôpital de MTC de Beijing a reçu nos élèves grâce à la notoriété de WANG Defeng, directrice de l’Académie Wang de MTC et médecin diplômée en MTC de la faculté de Beijing. Elle a été ancien interne et praticien de cet hôpital. Rares sont les étudiants étrangers accueillis dans cet établissement où travaillent les meilleurs praticiens de MTC de Chine.

ConsultationR

L’hôpital a proposé un programme sur mesure adapté à nos élèves pour ces 2 semaines de stages.

Ils ont pu consolider leur pratique d’acupuncture, de tuina, et s’entrainer au bian zheng (diagnostic différentiel de la MTC) à travers de nombreuses consultations.

ConsultationR2

Ils ont été accueillis dans les services de Cardiologie, respiratoire, digestif, endocrinologie, cancérologie,  dermatologie, maladies sanguines, et les services jour d’acupuncture et de tuina.

Avec un programme spécifiquement adapté à nos élèves, les professeurs ont tenu à remarquer l’excellent niveau de nos étudiants.

CérémonieFinale

 

VisiteVillageEauBeiGuShuiZhenR

Dès l’an prochain, l’académie WANG de MTC fera venir des professeurs de l’académie de MTC de Beijing.

Nos élèves vont encore pouvoir améliorer leur pratique clinique lors du stage d’été à Espalion.

 

 

 

 

RENCONTRES CET ETE AVEC LE PROFESSEUR LI ZHENJI FONDATEUR ET VICE-PRESIDENT DE LA WORLD FEDERATION OF CHINESE MEDICINE SOCIETIES.

Reunion2R 

 Nous avons été accueillis par Li Zhenji, Vice-président et fondateur de la WFCMS (World Federation of Chinese Medicine Societies) et la vice-secrétaire générale de la WFCMS.
Nous avons discuté afin de coopérer dans plusieurs domaines de la MTC, en particulier sur la possibilité de permettre à nos étudiants de se présenter à l'examen international organisé par la WFCMS, qui a été refondu en 2016.
En parallèle, la WFCMS serait disposée à terme à apposer son accréditation à nos formations.
La reconnaissance de la WFCMS au niveau mondial (par l'OMS, l'UNESCO) pourrait représenter une aide précieuse à la reconnaissance officielle des formations à la MTC de nos étudiants en France.
La WFCMS est disposée à peser de tout son poids pour nous soutenir dans nos efforts pour la reconnaissance de la MTC en France.
D'ores et déjà l'Académie Wang de MTC prépare la mise en forme de l'examen international pour nos élèves qui souhaiteront le passer.

 

 

ENRICHISSEMENT DU CONTENU PEDAGOGIQUE DE NOTRE FORMATION :

Comme chaque année, le contenu de notre formation évolue, pour l'année scolaire qui va débuter à la mi-octobre il y aura encore des nouveautés afin d'améliorer encore la formation des étudiants.

COURS SUR LES FORMULES DE PHARMACOPEE CHINOISE niveau avancé.

COURS D'ACUPUNCTURE CRANIENNE PAR WANG DEFENG

COURS ANATOMIE PHYSIOLOGIE (ECH)

EXTENSION DE LA PRATIQUE CLINIQUE EN CABINET

Les détails sont donnés sur l'espace réservé à nos membres.

 

LE STAGE D'ETE A HOSSEGOR 2018 a eu lieu du 17 au 19 aout.

Atelier pratique avec Wang Defeng.

AcuR

1h de Qigong tous les jours pour tout le monde.

QiGong1R

 

 

 

PORTES OUVERTES

Il n'y a pas à l'Académie d'opération "Journée portes ouvertes".

Sur simple demande vous pourrez suivre un cours sur une demi journée et voir en grandeur nature notre travail.

 

 

 

NOMINATION DE WANG DE FENG, DIRECTRICE DE L'ACADEMIE WANG DE MTC, AU CONSEIL D'ADMINISTRATION DE LA WFCMS (World Federation of Chinese Medicine Societies).

Fédération basée à Beijing qui se consacre à la promotion et au développement de la MTC à travers le monde.

Association à but non lucratif composée de bénévoles, spécialistes de haut niveau en MTC.

 

 

LE TRAITEMENT DE LA DOULEUR EN MEDECINE TRADITIONNELLE CHINOISE

Ce livre de WANG De Feng apporte la précieuse réponse de la médecine traditionnelle chinoise (MTC) à la demande universelle de soulagement de la douleur. WANG De Feng est diplômée de l’Université de MTC de Pékin et titulaire du diplôme de recherches en MTC de l’Académie de recherches de médecine de Pékin.

Elle a exercé à l’hôpital de Pékin et, à compter de 1988, en Chine et au Pakistan. Elle offre dans ce livre le précieux fruit de ses longues années d’expérience.

PRÉFACES DE L'OUVRAGE

couverture de l'ouvrage : le traitement de la douleur en médecine traditionnelle chinoise
 
 
 

 Allie une présentation théorique de la douleur en MTC et une étude clinique, fouillée, précise, pratique et détaillée de pathologies douloureuses de la tête aux pieds, associant la présentation occidentale des maladies et la nomenclature chinoise des maladies. Il révèle notamment les trois techniques pour lever l’obstruction, cause majeure de la douleur : par la chaleur en utilisant l’aiguille chaude et l’aiguille de feu ; par le saignement en utilisant l’aiguille triangulaire, l’aiguille « fleur de prunier » et l’aiguille associée à la pose de ventouses ; par la tonification en utilisant l’aiguille fine et la pharmacopée chinoise. Toutes les méthodes thérapeutiques de MTC sont utilisées : la pharmacopée chinoise, l’acupuncture avec ses diverses sortes d’aiguille, la moxibustion, l’auriculothérapie, les ventouses, le gua sha et le tui na an mo (massage) ainsi que le qi gong, pour traiter trente-quatre pathologies douloureuses (correspondant à quatre-vingt-cinq maladies en médecine occidentale) couramment rencontrées et répondant bien à un traitement de MTC. Cet ouvrage est une somme unique de connaissances et d’expérience clinique, indispensable à tous ceux dont le quotidien est de tenter de soulager ceux qui souffrent par d’autres moyens, complémentaires à ceux de l’allopathie.

Lien chez l'éditeur.

 

 

 

 

 

 

 STAGE D'ETE A HOSSEGOR été 2017

Au programme, pratique  clinique en Tui Na , acupuncture, consultations, Qi Cong.

Ete17Hossegor10 

 

STAGE D'ETE A HOSSEGOR été 2016:

Au programme : pratique Tuina, Acupuncture, consultations, QiGong.

 

 


 

 


STAGE CLINIQUE EN CHINE :

1er jour du stage clinique.
Le groupe China2015.

 

Le stage s’est déroulé à l’hôpital DongZhiMen, 1er hôpital de MTC attaché à la faculté de MTC de Beijing.

Le groupe d’élèves de 2ème, 3ème, 4ème et 5ème année a pu profiter de l’expérience des meilleurs médecins de MTC de Chine qui travaillent dans cet hôpital.

Ils ont pu se familiariser avec la pratique clinique de la MTC à l’hôpital de jour en Tuina (consultations, techniques et manipulations) et Acupuncture (consultations, techniques et manipulations), ainsi qu’en médecine interne dans les différents services tels que dermatologie, cardiologie, respiratoire, digestif, urologie, neurologie, endocrinologie, hématologie et cancérologie, gériatrie.

A l'hopital de jour en acupuncture, avec le professeur Tan. Wang DeFeng est interprète.

 

Dans ces différents services, les étudiants ont mis en pratique consultations, Bian Zheng (bilan énergétique de MTC) et prescriptions de pharmacopée chinoise.

Dans les studios de CCTV-F, la télévision chinoise en langue française.
A droite le Dr Catherine Bollon élève à l'Académie, à coté de WANG DeFeng.

La télévision chinoise en langue française a effectué un reportage sur la MTC et sur l'Académie Wang à DongZhiMen dont la 1ère partie a été diffusée sur CCTV-F le 12 septembre.

La seconde partie a été diffusée sur CCTV-F le 31 octobre .

 


 

 

Liens :

Fédération Mondiale de MTC  (WFMS)

Laboratoires-jz.fr : Pharmacopée traditionnelle chinoise à Strasbourg.

 

https://www.qwant.com le moteur de recherche qui respecte votre vie privée.